7 oct. 2012

Bernard-Henri Lévy, souvent surnommé ......


Quel surnom donne-t-on au philosophe français Bernard-Henri Lévy?
"Bernard-Henri Lévy, souvent surnommé BHL, est un écrivain né le 5 novembre 1948 à Béni Saf (alors en Algérie française).
C'est une personnalité influente du monde de l'édition et de la presse en France ainsi qu'une figure du paysage médiatique.
La qualité de philosophe que Bernard-Henri Lévy revendique lui est très contestée comme l'est celle du mouvement des nouveaux philosophes. En 1976, il est l'une des têtes de ce mouvement constitué de jeunes intellectuels et c’est lui qui, dans l’hebdomadaire Les Nouvelles Littéraires, alors dirigé par Philippe Tesson, le baptise ainsi. Depuis, cette dénomination est parfois attachée à son œuvre.
Bernard-Henri Lévy est né le 5 novembre 1948 à Béni Saf (Algérie). Il est le fils d'André Lévy et de Dina Siboni.
Après avoir passé plusieurs années au Maroc, alors sous protectorat français, sa famille de confession juive s'installe à Neuilly-sur-Seine en France en 1954. Son père, André, avait fondé la Becob, une société d’importation de bois africains rachetée par le groupe Pinault-Printemps-Redoute en 1997. Après la vente de l'entreprise, Bernard-Henri Lévy est resté actionnaire et administrateur de plusieurs sociétés. Il est à la tête de la société immobilière Finatrois et de la société de production de cinéma Les films du lendemain. Il est également au conseil d'administration de la Société d'édition Grasset et Fasquelle. En 1996, le magazine économique Challenges classe la famille Lévy comme 187e plus grosse fortune française avec 455 millions de Francs1.
Après des études au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine puis deux années préparatoires au lycée Louis le Grand, il entre en 1968 à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm où il a comme professeurs Jacques Derrida et Louis Althusser. Il publie un premier article dans la revue Les Temps modernes intitulé « Mexique, nationalisation de l'impérialisme » suite à un séjour au Mexique en 1969.
En 1971, élève de l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm (où il est entré 7e) il est reçu (8e)[réf. souhaitée] à l’agrégation de philosophie. De cette époque, son condisciple Jean-Luc Marion, aujourd'hui académicien français et professeur à Paris IV-Sorbonne et à l’Université de Chicago se souvient : « Bernard a toujours été BHL. Je l'ai vu vraiment pour la première fois quand il a intégré l'École normale supérieure, un an après moi, en 1968. Évidemment, il travaillait beaucoup, avec beaucoup d'efficacité et de talent. Sinon, comment aurait-il intégré dès son premier essai ? Mais il ne travaillait pas d'abord ni surtout pour accomplir ses devoirs vis-à-vis de l'institution universitaire. Il avait son propre programme, depuis le début : publier, faire savoir des choses tragiques et, à l'occasion, se faire connaître. [...] Bernard avait tout pour devenir un professeur d'université. Il ne lui manquait que l'envie. Mais la sienne le portait vers Camus ou Malraux plutôt que vers Merleau-Ponty ou Husserl. »2. En septembre de la même année, il écrit dans Combat un long reportage consacré à l'Irlande du Nord ainsi qu'une série d'articles et d'enquêtes sur le monde paysan français dont la thèse rejoint la problématique maoïste et montre comment la lutte des classes s’invite dans les provinces françaises. Parrainé par Charles Bettelheim, professeur d’économie proche de Louis Althusser, il voyage dans le sous-continent indien, et plus spécialement au Bangladesh durant la guerre de libération contre le Pakistan. À son retour, en mai 1972, il consigne les analyses de ce voyage qui sera la source de son premier livre, Bangla-Desh, Nationalisme dans la révolution, paru en 1973 dans la collection des Cahiers Libres de Maspero et réédité, en 1985, augmenté d’une préface inédite, au Livre de Poche (collection Biblio-Essais), sous le titre « Les Indes Rouges ». De retour en France, il est chargé de cours d’épistémologie à l’Université de Strasbourg.
En octobre 1974, il crée la collection « Figures » chez Grasset, inaugurée par Jean-Paul Dollé et Philippe Nemo.
En septembre 1974, il a une fille de sa première union avec le mannequin Isabelle Doutreluigne : Justine Lévy.
En janvier 1975, il lance avec Michel Butel le quotidien L'Imprévu qui ne rencontre pas le succès espéré et cesse sa parution après onze numéros.
Il fait partie jusqu’en 1976 des conseillers de François Mitterrand au sein du « Groupe des Experts » où il siège en compagnie de personnalités politiques comme Michel Rocard, Laurent Fabius ou Édith Cresson. François Mitterrand évoque le jeune Bernard-Henri Lévy en ces termes dans son livre L'Abeille et l'Architecte3 : « J’ai connu Bernard-Henri Lévy alors qu’il venait d’entrer à Normale supérieure. Je me flatte d’avoir pressenti en ce jeune homme grave le grand écrivain qu’il sera. Un danger le guette : la mode. Mais la souffrance, amie des forts, le sauvera. Tout l’y prépare. Je ne m’inquiète pas de ce goût de plaire qui l’habite et l’entraîne aujourd’hui hors de son territoire. Quand il s’apercevra qu’il possède en lui-même ce qu’il cherche il reviendra à sa rencontre. Le voudrait-il qu’il n’échapperait pas au feu qui le brûle. Il a déjà dans le regard, ce dandy, de la cendre. Peut-être me trompé-je, peut-être cédera-t-il aux séductions du siècle au-delà du temps qu’il faut leur accorder. J’en serais triste. J’accepte qu’il dépense encore beaucoup d’orgueil avant de l’appeler vanité. J’ai apporté de France avec moi La Barbarie à visage humain que j’annote pour mes chroniques. C’est, à l’image de son auteur, un livre superbe et naïf. Superbe par le verbe, le rythme intérieur, l’amère certitude qu’il n’est qu’incertitude. Naïf par l’objet de sa quête, qui le fuit dès qu’il en approche. […] Bernard-Henri Lévy, caressé, adulé, propulsé, trituré par les média, adieu sourire de connivence, geste ailé d’une main amie, adieu langage à demi-mot ? Non, au revoir ».
« printemps libyen »."


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source: wikipedia

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